Un Benelux sûr et juste

 

“L'AMBITION D'UN ESPACE DE SÉCURITÉ COMMUN”                            


 

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Dans leur déclaration commune d’avril 2019 et lors de leur Sommet Benelux du 7 octobre 2020, les Premiers ministres ont rappelé l’étroite coopération des trois pays dans le domaine de la sécurité par le biais du Mémorandum de Senningen, qui comporte quatre volets : police, crise, justice, asile et migration. En outre, les pays du Benelux ont souligné à plusieurs reprises que le maintien de l’acquis de Schengen (pour un espace de liberté, de sécurité et de justice) doit rester une priorité.

L’Union Benelux est une région où il fait bon vivre, travailler et habiter. Pour garantir cette qualité de vie unique dans la région, il est nécessaire de prêter attention à la sécurité des citoyens.

L’Union Benelux continuera à oeuvrer dans le cadre de la lutte contre les fraudes et les abus transfrontaliers, notamment en matière fiscale, sociale et alimentaire.

La sécurité des citoyens est assurée par la mise en oeuvre du Traité de police Benelux renouvelé. Celui-ci a pour objectif d’intensifier et d’étendre la coopération en vue du maintien de l’ordre public et de la sécurité publique, ainsi que de la prévention, de la détection des infractions pénales et d’enquêtes en la matière. Plus particulièrement, un certain nombre de nouvelles possibilités sont prévues en termes d’échange d’informations, de poursuites transfrontalières et d’exécution d’actes de recherche sur le territoire respectif des
autres pays du Benelux.

La coopération transfrontalière dans le domaine de la justice sera aussi approfondie. Outre les domaines de la traite des êtres humains et de la vérification de pré-emploi, des initiatives communes seront développées en matière d’exécution des peines et des mesures.

L’Union Benelux soutiendra le renforcement de la coopération stratégique et opérationnelle entre les partenaires en cas des de crises et catastrophes ayant un impact transfrontalier. En outre, l’Union Benelux poursuivra ses travaux d’analyse des méthodologies nationales de risques en vue d’identifier les risques transfrontaliers, l’objectif étant de permettre des actions plus efficaces pour des raisons d’économie d’échelle et de complémentarité tel que souhaité dans le cadre européen.

La coopération étroite qui lie nos pays se poursuivra aussi dans le domaine de l’asile et des migrations dans le courant des années à venir. Elle portera essentiellement sur le retour, sur les flux migratoires ainsi que sur l’adoption de positions communes dans le contexte européen.

Le monde est en constante évolution et l’Union Benelux ne peut pas se reposer sur ses lauriers, d’autant que, dans le contexte de la lutte contre les activités criminelles qui ont une influence déstabilisante sur la société, de nouvelles formes de criminalité transfrontalière apparaissent chaque jour. Il est donc essentiel de pouvoir comparer et confronter les analyses de la criminalité pertinentes déjà disponibles des trois pays.

L’ingéniosité et la complexité des mécanismes criminels ne connaissent pas de limites, et l’existence des frontières, ainsi que les différences qui subsistent dans la lutte contre la criminalité et la fraude, constituent de véritables obstacles à une coopération proactive entre les trois pays. Or, nos citoyens attendent des pouvoirs
publics qu’ils garantissent leur sécurité et leur qualité de vie et les protègent contre les menaces qui peuvent émaner d’une société moderne en constante évolution. Ils ne s’inquiètent donc pas seulement de leur sécurité au sens de « sécurité collective », qu’il s’agisse de la sécurité policière, de la justice, voire de la sûreté des installations à risques, ou encore des conséquences du changement climatique. Ils demandent également que les pouvoirs publics accordent une grande attention à d’autres aspects plus personnels de leur sécurité, tels que la sécurité alimentaire ou la cybersécurité, en mettant l’accent sur les escroqueries numériques et les fraudes dans les ventes sur Internet. Il conviendra donc de travailler ensemble à l’élaboration de scénarios et à leur mise à jour régulière afin de prévenir ces risques et, le cas échéant, de faire face conjointement aux conséquences.

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